Activités de mai 2015

Ateliers populaires de philosophie :

Libéralisme et citoyenneté
les lundis 4, 11, 18 mai et 1er juin 2015
par Amine Boukerche

Ciné philo :

Le Capital, de Costa-Gavras
Dimanche 17 mai 2015
en relation avec le thème : Libéralisme et citoyenneté
présenté par Amine Boukerche

À VENIR EN JUIN :

Ateliers populaires de philosophie :

Libéralisme et citoyenneté
les lundis 4, 11, 18 mai et 1er juin 2015
par Amine Boukerche

L’esprit cartésien
les lundis 8, 15, 22 et 29 juin 2015
par Denis Kermen

Ciné philo :

9 mois ferme, de Albert Dupontel
Dimanche 14 juin 2015
en relation avec le thème : L’esprit cartésien
présenté par Denis Kermen

 

Gravity, de Alfonso Cuarón Dimanche 21 septembre 2014 en relation avec le thème : L’expérience de l’espace présenté par Patricia Limido-Heulot – See more at: http://www.societebretonnedephilosophie.fr/cine-philo/#sthash.ot3Hx0eS.dpuf

Activités en mars 2015

Ateliers populaires de philosophie :

La morale : de quoi parle-t-on ?
les lundis 9, 16, et 30 mars et 27 avril 2015
par Arnaud Guilloux

Ciné philo :

D’une vie à l’autre, de Georg Maas
Dimanche 29 mars 2015
en relation avec le thème : La morale : de quoi parle-t-on ?
présenté par Arnaud Guilloux

À VENIR EN AVRIL :

PARCOURS GRANDS PHILOSOPHES :

Marc Aurèle, mercredi 8 avril 2015
avec Jean-Baptiste Gourinat

Ateliers populaires de philosophie :

La morale : de quoi parle-t-on ?
les lundis 9, 16, et 30 mars et 27 avril 2015
par Arnaud Guilloux

 

Gravity, de Alfonso Cuarón Dimanche 21 septembre 2014 en relation avec le thème : L’expérience de l’espace présenté par Patricia Limido-Heulot – See more at: http://www.societebretonnedephilosophie.fr/cine-philo/#sthash.ot3Hx0eS.dpuf

Activités de mars 2015

EN DÉBUT DE MOIS :

Ateliers populaires de philosophie :

Philosophie des sciences
Quelques questions d’épistémologie (dernier atelier)
les lundis 2 et 23 février, 2 mars 2015
Par Sandrine Servy

Ciné philo :

Création, de Jon Amiel
Dimanche 1er mars 2015
en relation avec le thème :
Philosophie des sciences. Quelques questions d’épistémologie
présenté par Sandrine Servy

ET POUR LA SUITE DU MOIS DE MARS :

Ateliers populaires de philosophie :

La morale : de quoi parle-t-on ?
les lundis 9, 16, 30 mars et 27 avril 2015
par Arnaud Guilloux

Ciné philo :

D’une vie à l’autre, de Georg Maas
Dimanche 29 mars 2015
en relation avec le thème : La morale : de quoi parle-t-on ?
présenté par Arnaud Guilloux

À VENIR EN AVRIL :

PARCOURS GRANDS PHILOSOPHES :

Marc Aurèle
Mercredi 8 avril 2015
avec Jean-Baptiste Gourinat

Ateliers populaires de philosophie :

La morale : de quoi parle-t-on ?
les lundis 9, 16, 30 mars et 27 avril 2015
par Arnaud Guilloux

 

Activités de février 2015 (et début mars 2015)

Ateliers populaires de philosophie :

Philosophie des sciences
Quelques questions d’épistémologie
les lundis 2 et 23 février, 2 mars 2015
Par Sandrine Servy

Ciné philo :

Création, de Jon Amiel
Dimanche 1er mars 2015
en relation avec le thème :
Philosophie des sciences. Quelques questions d’épistémologie
présenté par Sandrine Servy

ET POUR LA SUITE DU MOIS DE MARS :

Ateliers populaires de philosophie :

La morale : de quoi parle-t-on ?
les lundis 9, 16, 23 et 30 mars 2015
par Arnaud Guilloux

Ciné philo :

D’une vie à l’autre, de Georg Maas
Dimanche 29 mars 2015
en relation avec le thème : La morale : de quoi parle-t-on ?
présenté par Arnaud Guilloux

 

Gravity, de Alfonso Cuarón Dimanche 21 septembre 2014 en relation avec le thème : L’expérience de l’espace présenté par Patricia Limido-Heulot – See more at: http://www.societebretonnedephilosophie.fr/cine-philo/#sthash.ot3Hx0eS.dpuf

Crise de la croissance, richesse et valeur

En lien avec son atelier, « La morale : de quoi parle-t-on ? » Arnaud Guilloux vous informe que vendredi 13 mars 2015 à 20h à l’université populaire de Vitré aura lieu une conférence-débat avec Jean-Marie Harribey (Prof. agrégé de sciences économiques et sociales à l’université Montesquieu-Bordeaux 4, membre du conseil scientifique d’ATTAC, de la fondation Copernic et membre des économistes atterrés)

CRISE DE LA CROISSANCE, RICHESSE ET VALEUR

Crise de la croissance, richesse et valeur - Jean-Marie HarribeyCroissance à tout prix ou développement de qualité ?
Face à la crise de l’économie capitaliste mondiale, faut-il promouvoir la croissance économique à tout prix ou changer radicalement de modèle de développement ? La qualité plutôt que la quantité. Les services non marchands plutôt que la multiplication des gadgets. La réduction du temps de travail plutôt que la fuite en avant productiviste. La sobriété énergétique plutôt que la prolifération du nucléaire. L’agriculture biologique de proximité plutôt que les OGM. Les transports collectifs locaux plutôt que les grandes LGV et autoroutes. La réforme fiscale plutôt que les paradis fiscaux. Etc. Finalement, c’est une tout autre conception de la richesse et de la valeur économique qu’il convient de promouvoir. La richesse ne se réduit pas aux marchandises. La valeur ajoutée économique ne se réduit pas à celle produite par les entreprises privées.

Le Capital, de Costa-Gavras

Dimanche 17 mai 2015 à 17h30
au cinéma Le Foyer à Acigné

Le capital, de Costa-GavrasEn relation avec le thème
Libéralisme et citoyenneté
présenté par Amine Boukerche

L’entrée du cinéma est au tarif du cinéma.
Présentation des Ciné-philo et programme 2014-2015

Présentation du film

Réalisé par : Costa-Gavras
Avec : Gad Elmaleh, Gabriel Byrne, Natacha Régnier…
Date de sortie : 14 novembre 2012
Durée : 1h53
Genre : Drame, Thriller
Nationalité : Français

Un dirigeant de banque peu scrupuleux, Marc Tourneuil, se retrouve confronté à l’offensive d’un fonds spéculatif américain.

D’une vie à l’autre, de Georg Maas

Dimanche 29 mars 2015 à 17h30
au cinéma Le Foyer à Acigné

d'une Vie à l'AutreEn relation avec le thème
La morale : de quoi parle-t-on ?
présenté par Arnaud Guilloux

L’entrée du cinéma est au tarif du cinéma.
Présentation des Ciné-philo et programme 2014-2015

Présentation du film

Réalisé par : Georg Maas
Avec : Juliane Köhler, Liv Ullmann, Sven Nordin…
Date de sortie : 7 mai 2014
Durée : 1h37
Genre : Drame
Nationalité : Allemand, norvégien

Europe 1990, le mur de Berlin est tombé.
Katrine a grandi en Allemagne de l’Est, et vit en Norvège depuis 20 ans. Elle est le fruit d’une relation entre une norvégienne et un soldat allemand pendant la Seconde Guerre Mondiale. A sa naissance, elle a été placée dans un orphelinat réservé aux enfants aryens. Elle parvient à s’échapper de la RDA des années plus tard pour rejoindre sa mère. Mais, quand un avocat lui demande de témoigner dans un procès contre l’Etat norvégien au nom de ces «enfants de la honte», curieusement, elle refuse.
Progressivement de lourds secrets refont surface, dévoilant le rôle de la STASI, les services secrets de la RDA, dans le destin de ces enfants. Pour elle et ses proches, quel est le plus important ? la vie qu’ils ont construite ensemble, ou le mensonge sur lequel elle repose?…

La morale : de quoi parle-t-on ?

par Arnaud Guilloux

Dates et horaires : les lundis 9, 16 et 30 mars et 27 avril 2015, 18h-20h
Lieu : Amphi Donzelot, 6 rue Kléber à Rennes, 18h-20h
Entrée libre et gratuite, renseignements et contact : 07 81 55 85 09
Présentation des Ateliers populaires de philosophie et programme 2014-2015

PRÉSENTATION DE L’ATELIER

Le but de cet atelier est de s’interroger sur le sort assez paradoxal fait à la morale dans notre société et dans notre culture. Si en effet les hommes politiques n’hésitent pas en s’en emparer1 ou à la mettre au cœur de programmes scolaires2, la référence aux droits fondamentaux des individus ( liberté, respect) remplit plus facilement le rôle de point de repère pour tous. Ceux qui prennent un point de vue moral – impliquant les idées de bien et de mal – sont assez vite soupçonnés de vouloir imposer leurs valeurs. Or chacun sait, ou est supposé savoir, qu’il ne peut y avoir dans ce domaine aucune objectivité, et que la morale ne peut relever que d’un libre choix personnel. En bref la morale, comme la religion, devrait rester une « affaire privée », sauf pour ce qui touche au respect des autres.

Tout cela irait bien si, dans le même temps, on ne posait pas la nécessité de reconnaître et de défendre des « valeurs communes », de se soucier du « vivre-ensemble », de prendre conscience de la « dimension éthique » d’un certain nombre de nos choix3. Tout irait encore mieux si on ne constatait pas que, dans l’exercice ordinaire du droit, on ne peut pas échapper à des considérations morales plus ou moins explicites. C’est le cas par exemple dans le droit des affaires familiales.
Se référer à la morale est-ce nécessairement chercher à imposer une morale ? Y-a-t-il un sens à se demander objectivement ce qu’il est moralement bien de faire ?

Dans cet atelier, on essaiera d’abord de clarifier les difficultés que soulève la délimitation d’un domaine propre à la morale par opposition au domaine du droit, et à celui appelé désormais, de manière plus ou moins claire, l’éthique.

Cela conduira à s’interroger, ensuite, sur ce que présuppose l’assimilation d’une morale à la position de valeurs, et enfin, sur la possibilité de sortir des conflits de valeurs par la reconnaissance de principes. Ces principes délimiteraient alors des choix possibles de valeurs. Dans cette réflexion on s’appuiera sur une lecture du chapitre 9 de Science et Religion de Bertrand Russell.

Trois questions émergeront : Chacun peut-il choisir ses valeurs morales ? Peut-on se passer d’une référence au « bien » ? Que peut être une morale minimale ?

BIBLIOGRAPHIE SÉLECTIVE

– Bertrand Russell, Science et Religion, Folio essais Gallimard
– Ruwen Ogien, L’éthique aujourd’hui, Folio essais Gallimard 2007
– Léon Trotski, John Dewey, Leur morale et la nôtre, La découverte 2014
– Paul Clavier, Qu’est-ce que le bien ?, Chemins Philosophiques, Vrin 2010
– Monique Canto-Sperber, Ruwen Ogien, La philosophie morale, collection Que Sais-Je ?, PUF 2010
– Eric Favey et Guy Coq, Pour un enseignement laïque de la morale, le comptoir des idées, Privat 2014

1 Voir le discours de Nicolas Sarkozy au Palais du Latran en 2007. Facile à trouver sur internet.

2 Voir les propositions pour un enseignement moral et civique in Pour un enseignement laïque de la morale (bibliographie)

3 Voir les questions dites bioéthiques.

CONFÉRENCE EN LIEN AVEC L’ATELIER :

CRISE DE LA CROISSANCE, RICHESSE ET VALEUR
Vendredi 13 mars 2015 à 20h à l’université populaire de Vitré aura lieu une conférence-débat avec Jean-Marie Harribey (Prof. agrégé de sciences économiques et sociales à l’université Montesquieu-Bordeaux 4, membre du conseil scientifique d’ATTAC, de la fondation Copernic et membre des économistes atterrés)

TÉLÉCHARGER LE TEXTE DE L’ATELIER :

La morale, de quoi parle-t-on ? Atelier 1

Atelier 1

La morale, de quoi parle-t-on ? Atelier 3

Atelier 3

 

 

 

 

Ciné-philo en relation avec ce thème :
D’une vie à l’autre, de Georg Maas
Dimanche 29 mars 2015
présenté par Arnaud Guilloux

Une morale après Auschwitz… ? par Nathalie Monnin

Ateliers populaires de philosophie

Huitième cycle, du lundi 6 juin au lundi 27 juin 2011

Une morale après Auschwitz… ?
par Nathalie Monnin
professeur de philosophie au lycée Joliot Curie à Rennes

Infos pratiques :
Lieu : Auditorium Paul Ricœur au lycée Zola, Avenue Janvier, Rennes
Horaires : tous les lundi, 18h-20h (hors vacances scolaires)
Entrée libre et gratuite, renseignements et contact : 06 11 14 23 70

Programme des ateliers populaires de philosophie 2010-2011

Présentation de l’atelier :

Peut-on concevoir la morale après Auschwitz de la même façon qu’on la concevait avant ?
1) Cette première question en induit au moins deux autres : en quoi Auschwitz est-il si particulier dans l’histoire de l’humanité qu’il conduirait à devoir repenser la morale ?
2) Qu’était donc la morale avant, c’est-à-dire : comment, en quels termes pensait-on le rôle, la définition, la fonction d’une morale ?
Nous présupposons ici qu’il s’est passé quelque chose à Auschwitz qui a détruit l’idée traditionnelle qu’on se faisait de la morale et qui nous oblige à la penser désormais sur d’autres bases. C’est ce point de rupture et la possibilité – ou pas – de penser une morale après Auschwitz que nous voudrions analyser.

Bibliographie :

Le Commandant d’Auschwitz parle, témoignage de Rudolph Hoess, éd. La Découverte, 2005. Témoignage sincère d’un nazi non repenti, mais qui comprend notre besoin de comprendre et se livre avec confiance pour tenter de mettre au jour les raisons de sa profonde obéissance. Témoignage sincère, et d’autant plus cynique à nos yeux, avec des passages parfois insupportables quand il s’agit de décrire la vie du camp et les procédés d’extermination.

Gitta Sereny et Colette Audry, Au fond des ténèbres : Un bourreau parle. Franz Stangl, commandant de Treblinka, Éd. Denoël, 2007.  Un travail remarquable de la journaliste italienne Gitta Sereny, qui interroge patiemment Stangl sur ses motivations. Contrairement à Hoess, Stangl culpabilisait profondément et se rendait compte de la monstruosité des ordres reçus. Il n’a pourtant pas désobéi. À partir du témoignage, la journaliste fait un éblouissant travail d’investigation des autres témoins de l’époque, dont elle a retrouvé la trace et qu’elle a interrogés pour faire se recouper les souvenirs – et parfois, les éclairer les uns par les autres, mettant au jour les difficultés propres au souvenir pour les survivants. Un chapitre historiquement très fouillé porte sur l’implication de l’église chrétienne dans le régime, et rappelle les quelques prêtres qui ont résisté, au péril de leur vie. On comprend la difficulté de juger les agents du crime, par le soin que l’auteur met à retracer les multiples aliénations, réelles ou supposées telles, qui submergeaient les individus, écrasés par la machine politique et militaire.

Laurence Rees, Ils ont vécu sous le nazisme, Éd. Perrin, coll. Tempus, 2009.
L’historien anglais décrit par le menu (par les témoignages d’anonymes qu’il a patiemment recueillis) le système politique du nazisme pour montrer comment se faisait la chaine de commandement : Hitler ne commandait pas à proprement parler. Il en allait donc de la responsabilité de chacun d’obéir ou de traduire la direction indiquée dans un sens ou dans un autre. Le sens le plus souvent choisi (voire toujours) s’est trouvé être une exacerbation et un durcissement incroyable. Dans ce livre aussi, on voit l’aliénation inconsciente à laquelle les individus sont soumis, sans pouvoir s’en rendre compte – ce qui ne les déculpabilise pas, mais permet de comprendre la spécificité des régimes totalitaires dans la pression formidable exercée sur les individus.

Michel Terestchenko, Un si fragile vernis d’humanité, La Découverte, 2005.
L’auteur analyse les raisons pour lesquelles un individu est conduit à obéir à un ordre monstrueux, pendant qu’un autre est capable d’y résister. Le livre reprend les témoignages de Stangl, à travers le livre de Gitta Sereny, et le travail fait sur le 101e bataillon de Hambourg, pour les mettre en relation avec l’expérience de Milgram.

Stanley Milgram, Soumission à l’autorité, Calmann-Lévy, 1974.
Le psychologue décrit les diverses modalités de l’expérience faite entre 1950 et 1963 pour tester la résistance à des ordres cruels.

Victor Klemperer, LTI, la langue du IIIème Reich, Albin Michel, Pocket, 1996.
Le philologue allemand, mais juif, raconte sa vie pendant les douze années de nazisme, et analyse chaque jour, à 4h du matin, la déformation de la pensée par le « nouveau langage » instauré insidieusement par les idéologues nazis. Il illustre magistralement et dramatiquement le rapport entre la pensée et le langage, en montrant comment les mots informent notre pensée et, par suite, notre comportement.

Sartre, L’Être et le néant, Tel Gallimard, 2ème partie, sur l’être de la valeur.
Sartre met au jour la structure de l’être de la valeur, ce qui permet de comprendre (en recoupant ce texte avec deux autres : l’Idiot de la famille (tome I, p. 139 et sq.) et un inédit paru dans la revue Les Temps modernes, en juillet, Morale et Histoire, octobre 2005) le fondement subjectif de la morale : pourquoi certains obéissent pendant que d’autres trouvent la force morale de désobéir ? Ces textes permettent de ré-interroger la manière dont le Bien nous est donné, ce qui conduit peut-être à fonder à nouveaux frais la morale.