Ciné-philo. Dimanche 16 décembre 2012 : The tree of life, de Terrence Malick

Ciné-Philo

Dimanche 16 décembre 2012 à 17h30 au cinéma Le Foyer à Acigné :

The tree of life,  de Terrence Malick, 2011 – 2h18  

Jack grandit entre un père autoritaire et une mère aimante, qui lui donne foi en la vie. La naissance de ses deux frères l’oblige bientôt à partager cet amour inconditionnel, alors qu’il affronte l’individualisme forcené d’un père obsédé par la réussite de ses enfants. Jusqu’au jour où un tragique événement vient troubler cet équilibre précaire…

(l’entrée est au tarif du cinéma)

Site du cinéma Le Foyer à Acigné : www.cinemalefoyer.fr

mercredi 12 décembre 2012, 18h30, entretien autour de Rousseau.

Parcours grands philosophes

Le « Parcours grands philosophes » a pour but de faire connaître une pensée philosophique à partir de la vie de son auteur.

Rencontre autour de

Jean-Jacques Rousseau

ce mercredi 12 décembre 2012, à 18h30
aux Champs Libres, salle de conférences Hubert Curien

avec Elisabeth Lavezzi

Elisabeth Lavezzi est professeur des Universités en littérature française du XVIIIe siècle à l’université de Rennes 2 depuis 2009. Elle est spécialiste de la littérature d’art à l’âge classique.
Publications :
Lectures de Jean Jacques Rousseau – Les Confessions I-VI, collectif avec Elisabeth Lavezzi, Christophe Martin, Jacques Berchtold, PU Rennes, 2012.
La scène de genre dans les Salons de Diderot, Elisabeth Lavezzi, Éditions Hermann, 2009
Les Salons de Diderot – Théorie et écriture, Pierre Frantz et Elisabeth Lavezzi, PU Paris-Sorbonne, 2008
Diderot et la littérature d’art – Aspects de l’intertexte des premiers Salons, Elisabeth Lavezzi, Paradigme, 2007

Le sens de la vie, par Gérard Amicel

Ateliers populaires de philosophie

Troisième cycle, du lundi 26 novembre au lundi 17 décembre 2012
Le sens de la vie
par Gérard Amicel
Professeur de philosophie au lycée Descartes à Rennes

Cet atelier a été publié par les éditions Apogée :
Voir le livrevoir tous les ateliers publiés

Infos pratiques :
Lieu : Auditorium Paul Ricœur au lycée Zola, Avenue Janvier, Rennes
Horaires : tous les lundi, 18h-20h (hors vacances scolaires)
Entrée libre et gratuite, renseignements et contact : 06 11 14 23 70

Programme des ateliers populaires de philosophie 2012-2013

Présentation de l’atelier :

La vie a-t-elle un sens ? Sur quel principe peut-on s’appuyer pour donner une orientation et une cohérence à son existence ?

La tradition philosophique a longtemps répondu à ces questions en postulant une finalité de la nature. La pensée grecque attribuait un but à chacun au sein d’un monde supposé harmonieux. Pour la théologie chrétienne, la Providence faisait chaque chose en vue d’une fin. Mais, la science moderne a rejeté cette conception finaliste de la nature, pour lui substituer un univers matériel infini. Le déclin de la religion a peu à peu réduit la foi à un simple choix de vie.

La fin du cosmos classique et la mort de Dieu laissent ainsi l’homme moderne face à un monde muet, incapable de répondre à ses attentes. Ce sentiment de l’absurde peut cependant être vécu comme une chance de se libérer des vieux déterminismes biologiques et sociaux. La vie n’a en elle-même aucun sens : il s’agit donc de l’inventer de toutes pièces. L’individu est alors sommé de devenir lui-même et de jouir intensément de la vie.

Seulement, dans cette perspective constructiviste, toutes les interprétations se valent et se montrent également incapables de donner un sens aux aléas de la vie. Dans l’hédonisme ambiant, nous restons démunis face à la souffrance physique ou psychique, la maladie, la vieillesse et la mort.

Faut-il finalement admettre que la question du sens de la vie est insoluble et l’abandonner aux marchands du développement personnel et à la médecine du bien-être ? Ou bien doit-on tenter de renouer les liens de l’homme et du monde, en formulant une nouvelle pensée de la vie ?

Bibliographie :

– Nietzsche F., Ainsi parlait Zarathoustra (1883-1885), trad. M. de Gandillac, Paris, Gallimard, 1985.
– Heidegger M., Être et temps (1927), trad. F. Vezin, Paris, Gallimard, 1986.
– Camus A., Le mythe de Sisyphe (1942), Paris, Gallimard, 1942.
– Sartre J.-P., L’être et le néant (1943), Paris, Gallimard, 1943.
– Arendt H., La philosophie de l’existence et autres essais (1930-1954), trad. A.-S. Astrup, M.I. Brudny-de Launay, M. Ziegler et A. Damour, Paris, Payot, 2000.
– Jonas H., Le phénomène de la vie (1966), trad. D. Lories, Bruxelles, De Boeck, 2001.

Ciné-philo. Dimanche 18 novembre 2012, Tyrannosaur, de Paddy Considine, 2012 – 1h31 (Interdit aux moins de 12 ans)

Ciné-Philo

Dimanche 18 novembre 2012 à 17h30 au cinéma Le Foyer à Acigné :

Tyrannosaur,  de Paddy Considine, 2012 – 1h31 (Interdit aux moins de 12 ans)

Dans un quartier populaire de Glasgow, Joseph est en proie à de violents tourments à la suite de la disparition de sa femme. Un jour, il rencontre Hannah. Très croyante, elle tente de réconforter cet être sauvage. Mais derrière son apparente sérénité se cache un lourd fardeau : elle a sans doute autant besoin de lui, que lui d’elle.

(l’entrée est au tarif du cinéma)
Site du cinéma Le Foyer à Acigné : www.cinemalefoyer.fr

L’amour, échec de la philosophie ? par Yvan Droumaguet

Ateliers populaires de philosophie

Deuxième cycle, du lundi 15 octobre au lundi 19 novembre 2012
L’amour, échec de la philosophie ?

par Yvan Droumaguet
Professeur de philosophie

Infos pratiques :
Lieu : Auditorium Paul Ricœur au lycée Zola, Avenue Janvier, Rennes
Horaires : tous les lundi, 18h-20h (hors vacances scolaires)
Entrée libre et gratuite, renseignements et contact : 06 11 14 23 70

Programme des ateliers populaires de philosophie 2012-2013

Présentation de l’atelier :

S’il est une vérité de l’amour, ne se trouve-t-elle pas dans les mythes, les romans, les poèmes ou les chansons plutôt que dans la philosophie ? Pourtant la philosophie aussi est amour, amour de la sagesse. Cette quête de sagesse aurait-elle pour condition le renoncement aux amours humains, soumis à la folie des passions et aux vertiges des illusions ? Mais, entre remède et consolation, la philosophie n’est-elle pas, au fond, sans voix (et sans voie ?), confrontée à ce qui n’obéit à aucune logique ni aucune loi ? La parole sensée (mais l’est-elle toujours ?) des philosophes peut-elle nous éclairer sur l’insensé (ce qui n’est pas dépourvu de sens) de l’amour ? Et si c’était l’amour qui nous éclairait sur la philosophie…?

Bibliographie :

– Olivia Gazalé, Je t’aime à la philo, Quand les philosophes parlent d’amour et de sexe. (Laffont – Les mardis de la philo. 2012). Ouvrage très accessible, agréable à lire, traitant de manière à la fois simple et documentée de questions que chacun se pose (par exemple dans la 2ème partie qui traite particulièrement de l’amour : Choisit-on l’être aimé ? ou Le désamour est-il inéluctable ?)

Nicolas Grimaldi, Métamorphoses de l’amour (Grasset 2011. Livre de poche 2012). Ouvrage très stimulant, illustrant ses théses par des scènes de films ou de romans, l’auteur s’efforce de comprendre l’énigme de l’amour en le rapportant notamment à la solitude et à l’attente, réfléchit sur la dimension religieuse de l’amour comme révélation et transfiguration de l’existence et bien d’autres choses encore (la jalousie..).

Alain Badiou, Eloge de l’amour, entretien avec Nicolas Truong (Flammarion 2009). Ouvrage rédigé à partir d’un dialogue public au Festival d’Avignon en juillet 2008. L’auteur affirmant que le rôle d’amant importe tout autant au philosophe que celui de savant, d’artiste ou de militant et que « la pensée n’est jamais séparable des violentes péripéties de l’amour », réfléchit sur l’amour (qui se rapporte à l’autre dans sa totalité) et ses rapports à la philosophie, à l’art et à la politique.

Aude Lancelin, Marie Lemonnier, Les philosophes et l’amour.  Aimer de Socrate à Simone de Beauvoir (Plon 2008). Ouvrage très accessible et plaisant dans lequel les auteures présentent avec simplicité et clarté les pensées de philosophes (Platon, Lucrèce, Rousseau, (même) Kant, Schopenhauer, Nietzsche… sans omettre de considérer leur propre vécu (ou absence de vécu) de l’amour.

Alain Finkielkraut, Et si l’amour durait  (Stock 2011). L’auteur examine l’hypothèse du titre, hypothèse qu’on pourrait penser aussi belle que souvent démentie par la vie, à partir d’oeuvres littéraires (du classique Princesse de Clèves à Philip Roth ou Milan Kundera). Si nous sommes libres d’aimer, savons-nous aimer ? Que nous apprend l’épreuve du temps ?

J’ajouterai (entre autres) parmi les ouvrages récents :

Qu’est-ce que l’amour ? d’ Umberto Galimberti (Le cose dell’amore 2004, traduit en 2008, PPB Payot 2011) qui réfléchit sur l’amour en considérant successivement ce à quoi l’amour est lié (de la transcendance à la folie en passant par la solitude, le désir, la jalousie etc..).

Le paradoxe amoureux  de Pascal Bruckner (Grasset 2009, Livre de poche 2011). Qu’en est-il aujourd’hui de l’amour et, particulièrement, du paradoxe contemporain d’une liberté amoureuse : peut-on être libre et amoureux ?

L’amour de A à XY de Lucy Vincent (Odile Jacob poches, 2012) L’amour dépendrait-il de mécanismes chimiques ? Ce que nous appelons amour ne serait-il que l’accomplissement de notre programme biologique ? L’auteure apporte son éclairage de neurobiologiste mais sans dogmatisme et avec humour.

Le sexe ni la mort. Trois essais sur l’amour et la sexualité (Albin Michel 2012) Ouvrage qui a connu un succès de librairie. L’auteur réfléchit sur l’amour à partir d’une distinction entre éros (l’amour passion), philia (l’amour comme joie et puissance) et agapè (l’amour comme charité, humanité). On y trouve une réflexion sur ce qui différencie les philosophes (Platon, Aristote, Spinoza…) en ce qui touche l’amour et le désir, et un plaidoyer de l’auteur pour le bonheur d’aimer.

Egalement, parmi des ouvrages moins récents mais toujours instructifs :

L’amour et l’Occident de Denis de Rougemont (10/18 , 1972 pour l’édition définitive)

Etudes sur l’amour de José Ortega y Gasset (Rivages poche 2004, textes du philosophe espagnol écrits en 1926 et 1927)

et, bien sûr, Le Banquet et les analyses de L’Etre et le néant etc…

A propos de Galimberti (ouvrage que je ne place pas parmi ceux que je pourrais recommander, je le trouve assez mal écrit (mauvaise traduction ?) et ses thèses peu claires), j’ai oublié de préciser qu’il s’agit d’une approche psychanalytique.

Ciné-culture à St-Brieuc : Un prophète, de Jacques Audiard

CINE-CULTURE
Cycle de films au Cinéma Le Club 6 Saint-Brieuc
projection du film – intervention d’un professeur de Philosophie – débat

Jeudi 25 octobre 2012

Innocence et barbarie

UN PROPHETE

Film de Jacques Audiard
Présenté par Roland Le Clézio professeur de philosophie au lycée Renan
(Interdit aux moins de 12 ans)

Infos pratiques :
Cinéma Club 6 – 40 bd Clémenceau – 22000 Saint-Brieuc
Début du film à 20h15
2 € Etudiant – 5€ Grand publi

Synopsis :

Condamné à six ans de prison, Malik El Djebena ne sait ni lire, ni écrire. A son arrivée en Centrale, seul au monde, il paraît plus jeune, plus fragile que les autres détenus. Il a 19 ans.
D’emblée, il tombe sous la coupe d’un groupe de prisonniers corses qui fait régner sa loi dans la prison. Le jeune homme apprend vite. Au fil des  » missions « , il s’endurcit et gagne la confiance des Corses.
Mais, très vite, Malik utilise toute son intelligence pour développer discrètement son propre réseau…

Commentaire, par Roland Le Clézio :

Un prophète est un film français réalisé par Jacques Audiard. Grand prix du jury du Festival de Cannes 2009, Prix Louis-Delluc, César du cinéma 2010, il gagne neuf récompenses, dont celles du meilleur film et du meilleur réalisateur.

Condamné à six ans de prison, Malik El Djebena découvre la violence de l’univers carcéral. Parcours initiatique, manipulations, rapports de force et de soumission, conditionnement social et affectif, Un prophète décrit le chemin chaotique, empreint de noirceur et d’ambiguïté du jeune Malik.

La réflexion peut prendre ici plusieurs directions : celle d’une interrogation morale d’abord (Peut-on conserver son innocence dans un univers de barbarie ?), d’une interrogation politique ensuite (Sanction et éducation ; prison et démocratie ; prison et droit ; images sociales de la virilité ; La prison comme symbole de nos sociétés ? La prison comme zone de non-droit ?), une direction esthétique enfin (art et morale ; art et émotions – La laideur peut-elle être l’objet de l’art ? – l’art a-t-il pour fonction de nous purger de nos émotions violentes ?)

 

Informations sur les films : club6.fr ; saint-brieuc-sup.com; saintbrieuc-agglo.fr
En partenariat avec Saint-Brieuc Prépas et le Syndicat de Gestion du Pôle Universitaire
Contact presse: Syndicat de Gestion du Pôle Universitaire, Natacha André, 02 96 33 61 62, natacha.andre@sgpu-stb22.com

Ciné-philo 7 octobre 2012 : Matrix I, de Larry et Andy Wachowski

Ciné-Philo

Dimanche 7 octobre 2012 à 17h30 au cinéma Le Foyer à Acigné :

Matrix I, de Larry et Andy Wachowski, 1999 – 2h15

Programmeur anonyme dans un service administratif le jour, Thomas Anderson devient Neo la nuit venue. Sous ce pseudonyme, il est l’un des pirates les plus recherchés du cyber-espace. A cheval entre deux mondes, Neo est assailli par d’étranges songes et des messages cryptés provenant d’un certain Morpheus. Celui-ci l’exhorte à aller au-delà des apparences et à trouver la réponse à la question qui hante constamment ses pensées : qu’est-ce que la Matrice ? Nul ne le sait, et aucun homme n’est encore parvenu à en percer les defenses. Mais Morpheus est persuadé que Neo est l’Elu, le libérateur mythique de l’humanité annoncé selon la prophétie. Ensemble, ils se lancent dans une lutte sans retour contre la Matrice et ses terribles agents…

(l’entrée est au tarif du cinéma)
Site du cinéma Le Foyer à Acigné : www.cinemalefoyer.fr

Aujourd’hui 27 septembre 20h15 – Ciné culture à Saint-brieuc

CINE-CULTURE
Cycle de films au Cinéma Le Club 6 Saint-Brieuc
projection du film – intervention d’un professeur de Philosophie – débat

Jeudi 27 septembre 2012

AU DELA DE LA HAINE

Film-documentaire de Olivier Meyrou
Présenté par Nathalie Monnin, professeur de philosophie au lycée Chaptal

Infos pratiques :
Cinéma Club 6 – 40 bd Clémenceau – 22000 Saint-Brieuc
Début du film à 20h15
2 € Etudiant – 5€ Grand public

Synopsis :

A Reims, suite à l’agression mortelle de leur fils François, Jean-Paul et Marie-Cécile Chenu ont accepté de se livrer à la caméra. Avant, pendant et après le procès aux assises, le film montre le parcours d’une famille qui dépasse sa douleur pour s’engager dans un combat en faveur de la tolérance et du respect de l’autre, pour aller Au-delà de la haine.

Commentaire, par Nathalie Monnin :

Comment vivre après le meurtre de son enfant ? Si les paroles du jeune homme à ses agresseurs les ont vraisemblablement rendus encore plus fous furieux, celles des parents entre eux et, plus tard, aux agresseurs, tentent de les sortir de l’horreur muette. Donner un sens à l’absurdité du crime, permettre aux agresseurs de quitter le monde bipolaire et primitif de leur violence pour accéder à un plus haut niveau d’existence, telle est la fonction profondément existentielle de la parole et le rôle fondamental des éducateurs : autant la parole nous forme à l’humanité, autant son absence nous laisse sans humanité.

On met du temps à entrer dans ce film car aucune indication n’est donnée sur les acteurs : qui parle avec qui, pour quelle fonction ? De quoi ? Mais c’est qu’il ne s’agit pas d’acteurs, non plus que de fiction : nous mettons autant de temps à repérer les personnages qu’il leur en a fallu, très probablement, à eux, pour se repérer dans cette nouvelle vie qui les confronte au monde étrange du silence et de la bêtise des agresseurs. Il faut du temps pour accepter, du temps pour comprendre, du temps pour se parler, et ces temps les mèneront jusqu’à parler aux agresseurs : une remarquable leçon de justice et d’humanité nous est ici donnée par les parents qui ont su rester fidèles à leurs valeurs en cet extrême moment de vérité.

Bibliographie pour aller plus loin :

Victor Klemperer, LTI, la langue du IIIème Reich, Albin Michel /Pocket, 1996 – journal écrit à partir de 1933, publié en Allemagne en 1995. Victor Klemperer était philologue (et cousin du chef d’orchestre).

Informations sur les films : club6.fr ; saint-brieuc-sup.com; saintbrieuc-agglo.fr
En partenariat avec Saint-Brieuc Prépas et le Syndicat de Gestion du Pôle Universitaire
Contact presse: Syndicat de Gestion du Pôle Universitaire, Natacha André, 02 96 33 61 62, natacha.andre@sgpu-stb22.com

Programme ciné-philo 2012-2013

 Toutes les séances sont le dimanche à 17h30 au cinéma d’Acigné, Le foyer.

Plus d’informations sur www.cinemalefoyer.fr

Dimanche 7 octobre : Matrix I de Larry et Andy Wachowski, 1999 – 2h15

Programmeur anonyme dans un service administratif le jour, Thomas Anderson devient Neo la nuit venue. Sous ce pseudonyme, il est l’un des pirates les plus recherchés du cyber-espace. A cheval entre deux mondes, Neo est assailli par d’étranges songes et des messages cryptés provenant d’un certain Morpheus. Celui-ci l’exhorte à aller au-delà des apparences et à trouver la réponse à la question qui hante constamment ses pensées : qu’est-ce que la Matrice ? Nul ne le sait, et aucun homme n’est encore parvenu à en percer les defenses. Mais Morpheus est persuadé que Neo est l’Elu, le libérateur mythique de l’humanité annoncé selon la prophétie. Ensemble, ils se lancent dans une lutte sans retour contre la Matrice et ses terribles agents…

Dimanche 18 novembre : Tyrannosaur, de Paddy Considine, 2012 – 1h31
Interdit aux moins de 12 ans

Dans un quartier populaire de Glasgow, Joseph est en proie à de violents tourments à la suite de la disparition de sa femme. Un jour, il rencontre Hannah. Très croyante, elle tente de réconforter cet être sauvage. Mais derrière son apparente sérénité se cache un lourd fardeau : elle a sans doute autant besoin de lui, que lui d’elle.

Dimanche 16 décembre : The tree of life, de Terrence Malick, 2011 – 2h18

Jack grandit entre un père autoritaire et une mère aimante, qui lui donne foi en la vie. La naissance de ses deux frères l’oblige bientôt à partager cet amour inconditionnel, alors qu’il affronte l’individualisme forcené d’un père obsédé par la réussite de ses enfants. Jusqu’au jour où un tragique événement vient troubler cet équilibre précaire…

Dimanche 27 janvier 2013 : Même la pluie, de Icíar Bollaín, 2011 – 1h43

Sebastian, jeune réalisateur passionné et son producteur arrivent dans le décor somptueux des montagnes boliviennes pour entamer le tournage d’un film. Les budgets de production sont serrés et Costa, le producteur, se félicite de pouvoir employer des comédiens et des figurants locaux à moindre coût. Mais bientôt le tournage est interrompu par la révolte menée par l’un des principaux figurants contre le pouvoir en place qui souhaite privatiser l’accès à l’eau courante. Costa et Sebastian se trouvent malgré eux emportés dans cette lutte pour la survie d’un peuple démuni. Ils devront choisir entre soutenir la cause de la population et la poursuite de leur propre entreprise sur laquelle ils ont tout misé. Ce combat pour la justice va bouleverser leur existence.

Dimanche 17 février 2013 : La vie est un miracle, d’Émir Kusturica , 2004 – 2h34

Que pourrait-il y avoir de mieux pour le village qu’une ligne de chemin de fer touristique ? Et que pourrait-il y avoir de pire pour le tourisme que la guerre ?
Luka construit sa voie ferrée et ferme les yeux sur la guerre, davantage préoccupé par un âne qui bloque les rails. Mais sa femme, Jadranka, le quitte pour un musicien qui promet de relancer sa carrière de chanteuse d’opéra, et son fils, Milos, est appelé à l’armée.
La vie de Luka devient une zone de guerre jusqu’au jour où il rencontre Sabaho…

Dimanche 14 avril : Be Happy, de Mike Leigh, 2008 – 1h58

Institutrice, Poppy est une jeune femme aussi drôle et fantaisiste que rationnelle et déterminée. A l’écoute des autres, elle séduit tous ceux qui l’approchent, adore ses élèves et s’investit complètement dans son travail. Poppy vit en colocation avec une copine, Zoe. Elle sort beaucoup avec ses soeurs cadettes, et s’éclate en prenant des cours de flamenco et de trampoline. Quand elle se décide à apprendre à conduire, sa gentillesse et son sens de l’humour semblent même amadouer son moniteur d’auto-école pourtant peu aimable et très cyclothymique. Tout va donc plutôt bien dans la vie de la positive Poppy, surtout quand elle rencontre, dans le cadre de son travail, Tim avec lequel elle se sent aussitôt sur la même longueur d’ondes.

Dimanche 26 mai, Into the wild, de Sean Penn, 2007– 2h27

Tout juste diplômé de l’université, Christopher McCandless, 22 ans, est promis à un brillant avenir. Pourtant, tournant le dos à l’existence confortable et sans surprise qui l’attend, le jeune homme décide de prendre la route en laissant tout derrière lui.
Des champs de blé du Dakota aux flots tumultueux du Colorado, en passant par les communautés hippies de Californie, Christopher va rencontrer des personnages hauts en couleur. Chacun, à sa manière, va façonner sa vision de la vie et des autres.
Au bout de son voyage, Christopher atteindra son but ultime en s’aventurant seul dans les étendues sauvages de l’Alaska pour vivre en totale communion avec la nature.

Mercredi 5 juin, 20h30, au cinéma La Bobine, à Bréal-sous-Monfort
et Dimanche 23 juin, 17h30, au cinéma Le Foyer à Acigné :

Les marches du pouvoir, de George Clooney, 2011 (95’)

Stephen Meyers est le jeune mais déjà très expérimenté conseiller de campagne du gouverneur Morris, qui se prépare pour les élections à la présidence américaine. Idéaliste et décidé à faire honnêtement tout ce qu’il peut pour faire gagner celui qu’il considère sincèrement comme le meilleur candidat, Stephen s’engage totalement. Pourtant, face aux manipulations et aux coups tordus qui se multiplient vite, Stephen va devoir faire évoluer sa façon de travailler et de voir les choses. Entre tentations et désillusions, les arcanes du pouvoir le transforment…

La philosophie de Platon, par Denis-M. Kermen

Ateliers populaires de philosophie

Premier cycle, du lundi 17 septembre au lundi 8 octobre 2012

La philosophie de Platon

par Denis–M. Kermen
Professeur de philosophie en classes préparatoires au lycée Chateaubriand à Rennes

Infos pratiques :
Lieu : Auditorium Paul Ricœur au lycée Zola, Avenue Janvier, Rennes
Horaires : tous les lundi, 18h-20h (hors vacances scolaires)
Entrée libre et gratuite, renseignements et contact : 06 11 14 23 70

Programme des ateliers populaires de philosophie 2012-2013